Les blessures et autres bobos

Puisque vous avez été plusieurs à me poser la question, voici un petit aperçu des blessures, maladies et autres bobos de Cosmos.

Là où j’ai particulièrement de la chance, c’est que rien de tout cela n’est jamais arrivé lorsque nous voyageons.

Le vétérinaire référent de Cosmos se trouve en France, à la Clinique des Hutins à Saint-Julien-en-Genevois et Epona accepte volontiers de prendre en charge les frais d’un vétérinaire traitant français.

J’ai choisis ce centre parce qu’il est proche de Genève et que c’est une vraie clinique, avec un service de garde 24 heure sur 24, un bloc opératoire, un vétérinaire urgentiste spécialisé, un dermatologue, un ostéo… Bref, tout ce dont Cosmos peut avoir besoin. En plus, quand je débarque affolée, mon petit Cosmos mal en point dans les bras, il y a toujours une assistante adorable pour me réconforter.

En deux ans de vie commune, voici toutes les « urgences » qui ont nécessité une consultation immédiate :

  • A 4 mois, il a attrapé la gastro. Rien de bien grave, sauf si c’est un chiot, qui se déshydrate très vite. Lorsque j’ai vu des glaires dans ses scelles, j’ai compris qu’il y avait urgence.
  • En mordillant des brins d’herbes, il s’est coincé un épillet (morceau d’épis de blé) au fond de la gorge. Le problème des épillets, c’est qu’ils agissent comme des hameçons. Ils rentrent dans la chaire et n’en ressortent plus. Ils continuent leur progression jusqu’à provoquer un énorme abcès, souvent très dangereux car découvert tardivement. Cosmos avait 5 mois, et a eu droit à une narcose pour s’assurer qu’il n’en avait pas dans l’estomac.
  • Deux mois plus tard, j’ai trouvé des clous enrobés de morceaux de plastic, mâchouillées par terre en rentrant un midi. Il semblerait qu’il s’agissait d’anciens guide-câble des années 70. Or, je n’utilise pas ce genre de chose. Après avoir fait trois fois le tour de la maison à plat-ventre, impossible de savoir d’où ils venaient. Donc impossible de savoir si Cosmos en avait avalé. Direction le vétérinaire, qui lui a fait une radio. Heureusement, il n’avait rein dans l’estomac. A ce jour, je ne sais toujours pas d’où venaient ces clous.
  • Un jour, dans un champ, Cosmos a croisé la route d’un lapin. Et a chassé le lapin, jusqu’à ce que celui-ci se retourne et lui croque le bout du nez. La plaie saignait suffisamment pour que le vétérinaire hésite à lui poser des points. Finalement, il s’en est sorti avec une belle croute que je désinfectais trois fois par jour.
  • Un dimanche, en pleine crise d’adolescence, Cosmos était frustré de n’avoir promené que trois heures. Il a profité que je prenne une douche pour … manger mes lunettes ! Oui oui ! Il a littéralement bouffé les verres. Du coup, le vétérinaire a dû le faire vomir pour vérifier qu’il n’avait pas avalé de morceau, même petit.
  • Beaucoup moins drôle, un soir, en rentrant de promenade, il s’est mis à trembler, à tituber puis à vomir tripes et boyaux. Dans ce qui est ressorti, j’ai trouvé de la ficelle et des os de poulet. Chose qu’il avait forcément trouvé dehors. Mais ce qui m’a alertée encore plus que les os, c’était l’odeur très particulière et la « mousse » qui accompagnait le tout. Après une consultation en urgence un vendredi soir à 23h00, le vétérinaire lui a fait plusieurs injections pour calmer son estomac. Un empoisonnement grave nécessitant un lavage d’estomac a finalement été écarté, mais je ne saurai jamais s’il avait juste trouvé un reste de repas, ou s’il a été empoisonné de manière intentionnelle (sans conséquence fort heureusement).
  • L’année dernière, suite à son rappel de vaccin, Cosmos a fait un Œdème de Quincke. En gros, il a fait une énorme réaction allergique un produit et a gonflé de partout, particulièrement de la tête. Ce qui faisait pression sur ses voix respiratoires. Une visite en urgence plus tard, il a eu droit à une piqure de cortisone et s’est rapidement senti mieux. Maintenant, cette information est inscrite dans son dossier médical et il a droit à une injection supplémentaire, en même temps que ses vaccins.
  • A force de mettre sa tête dans tous les terriers, en bon chien de chasse, il a un jour attrapé des champignons sur une oreille. Pas très grave, mais impressionnant. J’étais contente qu’il y a ait un dermatologue sur place qui a trouvé ce qu’il avait tout de suite. Même chose le jour où il a développé de l’exéma.
  • Certains chiens n’arrivent pas à user suffisamment leurs ergots. C’est le cas de Cosmos. Du coup, je dois les faire couper par le vétérinaire tous les deux ou trois mois, car je n’ose pas le faire moi-même. Par deux fois, cela n’a pas été suffisant, et il s’est arraché la griffe. Elle n’était plus retenue à la patte que par un petit morceau de nerf et il hurlait lorsque l’on essayait de la lui toucher. En plus, il saignait abondamment. Le vétérinaire a fini de l’enlever proprement, après lui avoir administré un puissant antiinflammatoire, et m’a montrer comme bien désinfecter la plaie en attendant que la griffe repousse.
  • Il y a quelques semaines, Cosmos s’est mis à boiter sévèrement au retour d’une balade, jusqu’à ne plus du tout poser la patte par terre. Je craignais une entorse ou une déchirure de ligaments (une fracture, je m’en serais rendue compte). Le diagnostic sera finalement une contracture, qui a tout de même nécessité une injection d’antiinflammatoires pour qu’il puisse remarcher normalement.
  • Et la dernière en date, ce fut sa commotion. Si tu n’as pas lu nos aventures sur notre page Facebook, Cosmos jouait avec une petite chienne qu’il adore. Emporté dans son élan, il n’a pas vu l’arbre devant lui et l’a percuté en pleine course, front en avant. Totalement sonné, il n’a pas perdu connaissance, mais ne répondu plus à mes stimuli et marchait difficilement, en titubant. Cela a duré plus de 20 minutes avant qu’il ne revienne à lui. Là encore, une consultation en urgence a été nécessaire.

Voici un résumé des fois où nous avons dû nous rendre chez le vétérinaire en urgence (ou du moins, où une consultation était nécessaire rapidement). Je pense qu’il est important que je précise encore qu’avant d’y aller, j’appelle toujours la clinique pour leur demander conseil. Et qu’à chaque fois, ce sont eux qui m’ont dit qu’il fallait que je vienne.

Je ne fais pas de « tourisme médical » pour mon chien. Je reconnais volontiers que je m’inquiète vite, parce que je l’aime de tout mon cœur mais je ne compte plus les « petits bobos », que j’ai appris à soigner moi-même avec le temps.

Pour une petite plaie, j’utilise de la betadine (que tu trouves en pharmacie pour « humains »). Elle est bien adaptée pour le chien et elle est « antifongique » (contre les champignons). Ensuite, pour la cicatrisation, j’applique de la bétadine.

Pour désinfecter une morsure de tique (très rare chez Cosmos), après avoir retiré la bestiole, je spray un petit coup de merfen liquide, deux fois par jour pendant trois jours.

Voilà, tu sais tout. Si tu as d’autres questions, n’hésite pas à laisser un commentaire en bas de page, et je te répondrai dès que je peux.

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