Julia et sa passion pour les Husky, du Cercle polaire à l’Australie

Qui est-elle ?

Julia est une genevoise de 27 ans.

Son parcours

Pendant ses études d’infirmière, Julia est partie quelques mois en Finlande, dans une ferme de chiens de traineaux (et non un élevage, car elle est contre ce type de pratique). Elle ne devait rester, au départ, que deux mois, mais son séjour s’est vite prolongé pour atteindre les 7 mois.

Elle est ensuite rentrée chez elle le cœur serré pour passer son diplôme et, une fois en poche, elle a tout plaqué pour retourner travailler dans cette ferme du Grand Nord.

Là-bas, elle s’est éprise de Bella, une magnifique petite femelle, et de Josh, passionné de chiens de traineaux, tout comme elle.

Ensemble, ils s’occupent tous les hivers des meutes de chiens, les soignent, les nourrissent et effectue des balades pour les nombreux touristes de passage. D’ailleurs, la ferme Hetta Huskies a récemment obtenu une distinction pour le bon traitement de ses bêtes, ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas dans la région.

Elle a même réalisé une vidéo pour expliquer comment s’habiller et survivre au froid du cercle polaire, et je l’ai retrouvée 😉

Et maintenant ?

Cette semaine, Julia a dit au revoir à toute l’équipe et a pris la route direction Genève. Elle y passera quelques jours en famille, avant de décoller pour… L’Australie ! Direction l’Etat du Victoria, proche de Melbourne.

Julia et Josh rejoindront définitivement l’équipe d’une autre ferme à Husky (oui oui, en Australie), pour laquelle ils travaillaient déjà l’été depuis quelques années : Howling Husky Sled Dog Tours

Le concept m’a donné le sourire aux lèvres. Organiser des sorties de chiens de traineau en Australie ? Vraiment ?

Eh bien oui, mais l’histoire est moins belle qu’elle n’y parait. En réalité, cette ferme a pour vocation de récupérer les Husky abandonnés, ou dont les propriétaires veulent se séparer.

Il aurait pourtant suffit de réfléchir, ne serait-ce qu’une minute, avant de les adopter. Un Husky n’est pas fait pour vivre sous des latitudes dont la température peut dépasser les 40 degrés les 2/3 de l’année, et encore moins en appartement.

Du coup, ce sanctuaire les récupère, les éduque et les fait travailler, dans les montagnes où les températures sont plus « adaptées ».

Enfin, un grand merci à elle, qui a répondu (sans jamais se moquer de moi) à toutes mes questions relatives à la présences des ours autour du cercle polaire, en vue de notre départ dans 6 petites semaines !

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